La nature peut gérer son propre « bêchage »
Même dans un terrain non travaillé par la main de l’homme, vous pourriez dire que le sol vient d’être « labouré ». Ici le travaille est effectué par les créatures vivantes du sol, en particulier les vers de terre, les canaux laissés par les racines des plantes mortes et l’alternance de gel et de dégel qui contribue à l’aération naturel du sol.
Ne rien faire peut être la meilleure des choses
en ne perturbant pas le sol on obtient quelques avantages supplémentaires :
– on peut planter tôt au printemps. Il n’y a pas besoin d’attendre que les anciennes cultures et les « mauvaises herbes » qui ont été enfouis dans le sol se soient décomposées.
– Au fil du temps, dans les sols non bêchés, il se créer un réseau permanent avec des canaux de différentes taille. Ceux-ci vont permettre à l’eau de ce déplacer vers le haut, le bas ou latéralement, conduisant ainsi à son utilisation optimale.
– les sols non travaillés par la main de l’homme sont également mieux pourvu en humus. Ce qui a pour avantage très important, d’améliorer :
– la nutrition des végétaux
– la résistance aux maladies
– l’aération du sol
– la capacité de retenir l’eau nécessaire à l’épanouissement des plantes
tout cela à partir du compostage de surface des anciennes cultures et des divers mulchs de feuilles mortes et autres paillages …
Toutefois, dans de rare cas, il peut s’ avérer que retourner le sol soit la bonne chose à faire
lorsque l’on veut mettre rapidement en culture, un sol argileux compacter ou bien le sol damé d’un site de construction. Dans ces rares cas, il faut tout de même garder à l’esprit que une fois ce sol décompacté, il tirera grand intérêt à ne plus être bousculé par la main de l’homme. Il pourra par conséquence nous offrir une abondance de fruits et légumes sains et savoureux pour un minimum de travail de notre part.